La Vuelta – Étape 3 : Une étape interrompue par les conditions météo

La Vuelta – Étape 3 : Une étape interrompue par les conditions météo

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Publié le : 24/08/2026

La troisième étape de La Vuelta, entre Gruissan et Font-Romeu, devait offrir aux coureurs la première arrivée en altitude de cette édition. Mais les conditions météo ont complètement bouleversé la journée. Face aux fortes pluies et à la grêle dans le final, la course a d’abord été neutralisée avant que l’étape ne soit finalement annulée.


Six coureurs ont rapidement pris les devants sur les 174 kilomètres au programme entre Gruissan et Font-Romeu.

Le vent a également animé la journée avec les premières bordures de cette Vuelta. Le peloton s’est retrouvé coupé en plusieurs groupes avant de finalement se reformer à environ 70 kilomètres de l’arrivée.

La journée a également été marquée par l’abandon d’Alex Kirsch. Souffrant depuis deux jours, le Luxembourgeois a été contraint de quitter La Vuelta.

Alors que les coureurs abordaient l’ascension finale vers Font-Romeu, les conditions météo se sont fortement dégradées. Un déluge accompagné de grêle s’est abattu sur le début de l’ascension, contraignant plusieurs coureurs à s’arrêter pour se mettre à l’abri.

La course a alors été neutralisée avant que l’organisation ne décide finalement d’annuler cette troisième étape.

Les réaction :

Paul Ourselin :

« Tout est allé très vite, en cinq minutes. On savait que l’orage allait arriver. Au début, il a commencé à pleuvoir normalement, puis les grêlons sont arrivés. À la radio, on nous a annoncé que la course était arrêtée parce qu’on n’y voyait plus rien. Les grêlons faisaient vraiment mal, ils nous fouettaient. Heureusement, il y avait un hôtel en haut du col où tous les coureurs ont pu se réfugier et se changer.

Pour moi, c’est normal que l’étape ait été annulée. Les conditions n’étaient plus suffisamment sûres. Il y avait des grêlons sur la route, ça glissait et il était impossible de redescendre dans ces conditions. Il y avait également des éboulements sur la route. On n’a pas vraiment eu le temps d’avoir froid parce que tout s’est passé très vite et on a rapidement pu se mettre à l’abri et se changer. »

 

Louis Rouland :

« En haut du col, on a eu une averse qui s’est rapidement transformée en grosse grêle. Les grêlons faisaient vraiment mal. On a alors appris à l’oreillette que la course était arrêtée. À partir de ce moment-là, on a essayé de se mettre à l’abri sous les arbres, puis on nous a indiqué qu’un hôtel pouvait nous accueillir. Tous les coureurs sont allés s’y réfugier.

On a pu se changer et l’hôtel nous a donné des serviettes pour nous sécher et nous couvrir, ainsi que des boissons chaudes. On a ensuite mis plusieurs couches avec tout ce qu’on avait dans nos sacs de pluie pour essayer de bien se réchauffer, avant d’attendre le bus. On a perdu près de 25 degrés entre le début de l’étape et l’arrivée de l’orage. »