Publié le : 04/07/2026
C’est fait, le Tour de France 2026 est lancé ! Un chrono de 19,6 km était au programme dans les rues de Barcelone. L’occasion de se jauger, de s’imprégner de l’atmosphère et de prendre un premier shoot de « Grande Boucle ». Demain, si la bagarre s’annonce intense, l’équipe Cofidis compte bien s’y mêler.
Tout est pareil et pourtant tout est différent. Quand les coureurs se sont rendus au départ du contre-la-montre par équipes dans les voitures de directeurs sportifs en milieu de journée, ils retrouvaient ce qu’ils connaissent tant, la compétition ; et ça ne ressemble à rien d’autre dans la saison : le Tour de France. Deux jours après la présentation à l’ombre de la Sagrada Familia, le parcours serpentait dans la capitale catalane. La passion au bord des routes était déjà forte, rappelant l’affluence un an plus tôt au Grand Départ à Lille, à quelques encablures du service course Cofidis.
Du sérieux et de la cohésion jusqu’au bout
Dès la reconnaissance et encore plus pendant leur passage, les coureurs Cofidis ont pu sentir le frisson propre au Tour de France. Déjà des milliers de spectateurs autour des barrières et une incroyable clameur, comme un bruit de fond qui restera tout au long du mois. Le mercure tutoyait les 30°C mais il en faut plus pour ralentir l’enthousiasme des coureurs comme des spectateurs. Chez Cofidis, tous les coureurs avaient envie de réaliser l’exercice avec application et c’est exactement ce qu’ils sont parvenus à réaliser. « On veut bien faire », confiait simplement Hugo Page juste avant de s’élancer.
À 17 h 35, les coureurs se sont élancés en arborant les fameux casques zébrés de leur partenaire Uvex. L’équipe a su faire front, même quand Alex Aranburu a dû changer de vélo. C’est Ion Izagirre, le leader de l’équipe, qui a abordé le final en tête. L’équipe Cofidis termine 19e de l'étape mais c'est « son sérieux et sa cohésion » qu’il faut retenir, assure Bingen Fernandez, directeur sportif.
Désormais, tous les regards se portent sur l’étape de demain. Il s’agira de la première étape en ligne de cette Grande Boucle entre Barcelone et Tarragone. Il faudra être solide, d’autant que la côte du Château de Montjuic sera au programme à trois reprises pour conclure. Affaire à suivre !
Les réactions :
Ion Izagirre :
« Ce n’est jamais facile d’avoir de bonnes sensations lors d’un contre-la-montre. On a essayé de donner le meilleur même si on a dû composer avec le petit pépin mécanique qu’a eu Alex (Aranburu). Ce qui est important, c’est d’avoir une bonne cohésion entre chacun d’entre nous. On a très bien travaillé ensemble et il faut continuer surtout, le Tour de France ne fait que commencer ! »
Bingen Fernandez, directeur sportif :
« On a fait une bonne deuxième partie de contre-la-montre. En revanche, on a été moins performant dans la première partie avec le vent de face, c’est là qu’on a perdu un peu de temps. Il n’empêche, les coureurs ont fait preuve de sérieux et de cohésion, ça comptera pour la suite. Demain, ça s’annonce très spectaculaire avec le circuit final très dur dans la côte du Château de Montjuic. Même s’il y aura beaucoup de concurrence, on va essayer de faire partie des acteurs de la course ! »