Cofidis, le Tour de France et la littérature

Cofidis, le Tour de France et la littérature

@LAzou / Team Cofidis

Publié le : 16/06/2026

Il y avait des airs de juillet et de Tour de France ces derniers jours. Le soleil éclatant au-dessus des Alpes (au Tour d’Auvergne Rhône-Alpes), dans les Pyrénées (CIC-Tour Féminin des Pyrénées) et la foule au Copenhague Sprint donnaient un avant-goût du décor de la Grande Boucle. À 17 jours du Grand Départ de Barcelone, le compte-à-rebours est plus que jamais lancé. Et pour patienter, rien de mieux que de faire un pas de côté, avec un livre qui nous plonge tranquillement dans la douce folie de juillet…


L'équipe Cofidis et "Le Monde du Tour"

Dans un ouvrage récemment publié chez Grasset, « Le Monde du Tour », l’auteur Jean-Baptiste Farge raconte le Tour de France avec un regard singulier. Présent à la Grande Boucle l’été dernier, il a notamment passé du temps auprès de l’équipe Cofidis. Explications.

La scène a lieu à Lille, une poignée d’heures avant la présentation des coureurs à la Grand’Place. Face à tous les coureurs, dont ceux de Cofidis, Christian Prudhomme, le patron de la Grande Boucle, a ses mots : « 

le Tour de France, c’est une incroyable caisse de résonance. N’oubliez pas qu’au total, il y a plus de 10 journalistes pour chaque coureur ! 
» Ils sont en effet plus de 2000 journalistes à être accrédités pendant trois semaines. Et parmi eux l'an dernier, un profil détonnant : celui d’un jeune auteur, Jean-Baptiste Farge.

« Plus le Tour avançait, plus je trouvais l’équipe Cofidis attachante »

 

Diplômé de l’École normale supérieure, il souhaitait raconter le Tour, lui qui est originaire du Nord d’où s’élançait la Grande Boucle. Plusieurs semaines avant le départ, il nous avait sollicités afin de pouvoir suivre assidument l’équipe. Au fil des jours, Jean-Baptiste Farge est devenu un visage familier, de ceux qu’on croisait régulièrement dans le paddock et à l’arrivée.

Il consacre d’ailleurs un chapitre à une expérience particulière : lors de la 7e étape entre Saint-Malo et Mûr-de-Bretagne, l’auteur a eu la chance de prendre place dans l’une des voitures des directeurs sportifs. Au volant, le Basque Gorka Gerrikagoitia. Jean-Baptiste Farge raconte alors l’intensité de la course, de l’intérieur. Il évoque aussi l’incroyable lutte pour intégrer l’échappée, les attaques incessantes et la forte moyenne de la première heure de course : 54 km/h ! Il écrit :

«

 Gorka n’en revenait pas. (…) 

- C’est pas possible… Cinquante-quatre !
 
Madre mia... 
Souffla le mécanicien, incrédule à l’arrière de la voiture 
C’est le cyclisme moderne, 
en concluait Gorka
. Ils vont aussi vite que nous dans les voitures !
 »

Un peu plus tôt, il a cette réflexion : « 

plus le Tour avançait, plus je trouvais l’équipe Cofidis attachante 
». Auprès de notre équipe et à l’issue de son immersion de trois semaines, Jean-Baptiste Farge s’est amusé à décrire l’événement avec des mots emprunts de littérature. Il parle ainsi du Tour comme « 
le passage d’une parade rieuse
», «
 un cortège de fuyards qui s’en allait toujours sans prévenir 
», « 
la concentration physique de leurs corps, de leurs esprits en un même endroit, un même moment 
». Après les mots et la lecture -  vivement conseillé - du "Monde du Tour", vivement les actes et le Grand Départ, le 4 juillet prochain ! 

*Le Monde du Tour, aux éditions Grasset

@LAzou / Team Cofidis