Publié le : 21/03/2026
Une nouvelle fois, Milan-Sanremo a ébloui par son scénario, ses rebondissements et son final à couper le souffle. Les coureurs Cofidis y ont pris part avec sérieux et détermination : Alex Aranburu et Bryan Coquard terminent dans le premier groupe, respectivement aux 12e et 22e places. Une sacrée performance tant cette Classique restera comme l’une des plus épiques de l’histoire.
À Milan – Sanremo, il faut toujours attendre, longtemps, avant que le pouls s’accélère et que tout devienne irréel. Cette Primavera a été à la hauteur du mythe, elle a ouvert avec maestria la saison des Classiques et, dans cette bataille qui résume si bien ce qu’est le meilleur du cyclisme mondial, les coureurs Cofidis n’ont jamais cessé de se battre. Ils étaient là pendant la longue procession qui mène jusqu’à la Méditerranée, avec le travail de l’ombre de Paul Hourcelin, Clément Izquierdo, Valentin Ferron et un éblouissant Edoardo Zamperini, solide de bout en bout.
Aranburu et Coquard n’ont rien lâché
Quand le tempo s’est accéléré, c’était au tour des deux leaders de répondre présents. Et ça a été le cas. Alex Aranburu et Bryan Coquard ont résisté aux coups d’accélération des géants. Ils sont restés dans le groupe des poursuivants même si l’allure devenait intenable. Il y avait donc deux coureurs Cofidis dans le groupe qui revenait avec force sur le duo de tête dans le dernier kilomètre.
Certes, il a peut-être manqué un peu d’énergie pour se faufiler parmi leurs concurrents et viser une place d’honneur, eux qui pouvaient légitimement espérer une place dans le « top 10 ». À l’arrivée, Alex Aranburu prend la 12e position et Bryan Coquard la 22e et permettent ainsi à Cofidis de terminer meilleure équipe française de ce Milan-Sanremo. Bientôt, il y aura d’autres batailles, d’autres combats pour le dépassement de soi et d’autres occasions de briller. Et comme ils l’ont rappelé aujourd’hui, il faudra à nouveau compter sur les coureurs Cofidis !
La réaction :
Alex Aranburu :
« Au départ, je ne me sentais pas très bien, j’avais mal au ventre. Pourtant, après la moitié de la course, j’ai retrouvé mes sensations et ça m’a permis de retrouver de la confiance, notamment dans le Poggio. Dans le final, le sprint était difficile, je n’ai pas trouvé d’ouverture. C’est vrai qu’on pouvait se battre pour la 3e ou la 4e place à l’arrivée mais c’est le jeu du sprint. J’aime beaucoup cette course, c’est une super Classique, je l’aborde toujours avec beaucoup de sérieux. Et je sais qu’on pourra faire mieux à la prochaine édition. »