Alexis Renard,  l’espoir devenu incontournable

Alexis Renard, l’espoir devenu incontournable

Mathilde lazou

Publié le : 24/02/2026

Avant que Bryan Coquard ne lève les bras au GP de la Marseillaise, il s’était chargé du travail de l’ombre. Tout en puissance, Alexis Renard s’était affairé à placer de la meilleure des manières son sprinteur. Une poignée de secondes d’une intensité folle, suffisante pour mettre « le Coq » sur orbite et l’aider à l’emporter. Alexis Renard est un sprinteur qui sait se mettre au service de ses coéquipiers. Lui qui a entamé sa 5e saison chez chez Cofidis est aussi une personnalité agréable, jamais avare d’un bon mot ou d’un sourire. Il s’est confié.


Ma passion pour le cyclisme.

« J’ai d’abord commencé par jouer au football avant de m’abîmer les ligaments croisés à 14 ans. Pour la rééducation, je devais choisir entre la natation ou le cyclisme. J’ai choisi le vélo et ça m’a tout de suite plu. Au début, j’ai commencé avec mon survêtement de football, je faisais des sorties avec des « cyclos ». Ensuite, j’ai rejoint un club et j’ai progressivement gravi les échelons. »

 

Mes sources d’inspiration.

« Pendant longtemps, je n’en ai pas eu parce que je restais un grand fan de football et de Cristiano Ronaldo ! Je n’ai pas eu non plus de coureurs comme modèle. En revanche, quand j’étais dans l’équipe Israël Start-Up Nation (2019 à 2021), j’ai eu la chance de pouvoir courir et m’entraîner avec André Greipel et Christopher Froome. J’ai été impressionné par leur force de travail,… C’était vraiment inspirant ! »

 

Mon plaisir de courir.

« Je me surprends à me dire que ça fait déjà sept ans que je suis professionnel. À l’intersaison, je prépare mon vélo toujours avec le même enthousiasme. Je suis content de découvrir le programme, les nouveaux vêtements… C’est comme une rentrée des classes. Le jour où je n’aurais pas cette envie, ce plaisir-là, je sais qu’il faudra arrêter. C’est un sport trop dur pour le faire sans plaisir. »

Ma passion hors vélo.

« J’aime beaucoup cuisiner. Tous les hivers, je prends un cours de cuisine avec des chefs de renom pour progresser. J’aime les produits frais, les bons plats, je fais un peu de pâtisserie aussi… Je crois que quand tu fais du vélo, tu aimes bien manger ! »

Mon meilleur endroit pour m’entraîner.

« Sans hésiter, le cap Fréhel ! C’est à proximité de Saint-Malo, une pointe rocheuse qui se jette dans la mer. Pour moi, c’est un endroit magnifique, une des meilleures vues depuis la côte armoricaine. Et même s’il y a parfois du vent, c’est très agréable de rouler là-bas ! »