Publié le : 23/07/2026
La 18e étape du Tour de France en direction de Orcières-Merlette donnait le ton d’un ultime week-end où le massif des Alpes va jouer les juges de paix.
Ce jeudi 23 juillet 2026, la 18e étape du Tour de France, disputée entre Voiron et Orcières-Merlette avait des allures de mise en bouche avant un week-end jugé très difficile, par tous les suiveurs, dans le massif des Alpes. Fidèle à son état d'esprit offensif depuis le Grand Départ de Barcelone, l'équipe Cofidis a une nouvelle fois tenté de prendre les devants. Comme souvent depuis le début de cette édition, l'échappée a mis du temps à se former. Ion Izagirre a réussi à intégrer un groupe de contre, sans toutefois parvenir à faire la jonction avec les hommes de tête. Malgré plusieurs tentatives, l'écart n'est jamais descendu sous la barre des vingt secondes.
À l'issue de cette journée, les regards sont désormais tournés vers les deux dernières étapes alpestres. Avec un enchaînement de cols mythiques et des dénivelés impressionnants, les occasions de faire des différences seront nombreuses. L'équipe Cofidis abordera ce rendez-vous avec la volonté d'être une nouvelle fois actrice de la course et de saisir la moindre opportunité.
La réaction :
Ion Izagirre : « C’était encore une journée difficile. On a tenté d’être dans l’échappée mais ça n’a pas vraiment marché. Dans mon groupe, certains coureurs avaient leur propre objectif, d’autres des coéquipiers à l’avant, d’autres des leaders à l’arrière. Il y a eu des attaques pendant toute l’étape. On savait qu’il y avait de grandes chances pour voir une échappée dans la première ascension. Il y a eu plein d’attaques et plein de groupes. Dans la montée suivante, on a réussi à intégrer un autre petit groupe, mais on n’a jamais réussi à rejoindre les autres et… bon au final, ça a été une journée et une étape très difficile. »
Bingen Fernandez : « C’était une étape hyper rapide où les coureurs sont partis très vite. On avait dans l’idée de mettre Ion (Izagirre) dans l’échappée. Il était dans le deuxième groupe. Il n’y a pas eu d’entente pour rouler et rentrer devant. Quand ils sont revenus à 20 secondes, ça a attaqué, il y a eu de la mésentente et le groupe devant à repris le large. L’attitude de l’équipe était bonne mais les costauds sont partis devant aujourd’hui. »